Formée en Psycho-Kinésiologie, j'enseigne cette méthode depuis 2002
par le biais de conférences, week-end d'introduction,
stage à thème comme
"les Blessures de l'âme", Journées Féminité,
en consultation individuelle et par des formations.

Aujourd'hui, riche de mon expérience personnelle et professionnelle, j'intègre et vis au quotidien, ces enseignements qui m'ont permis de me réconcilier avec mon passé, retrouver une relation de coeur avec mon mari et nos quatre enfants.

Il est venu naturellement, le temps de prendre mon autonomie et de me donner une nouvelle identité qui correspond à ce que je suis aujourd'hui.

Label Coeur, un art de vivre en conscience. Un label de qualité que je m'applique chaque jour à transmettre, à enseigner afin d'en être une digne ambassadrice

Avec amitiés
Christiane Savio

Le corps expression vivante du langage émotionnel
Le meilleur allié dont nous disposons tous pour conserver ou retrouver la santé est notre corps.
Le corps est la porte d’entrée. Le temple de notre âme
Le corps parle - Il a son propre langage.

Il est nécessaire pour établir une véritable relation entre le corps et nos émotions d’apprendre à décrypter ses codes, à identifier ses symptômes. Les symptômes physiques nous avertissent d’un mal être, d’un déséquilibre, ils sont des indicateurs de direction. Ils sont là pour signaler que quelque chose ne va pas. Il y a un désaccord entre mes pensées, mes sentiments et mes actes.

Ils mettent en évidence une souffrance intérieure que je n’ai pas encore reconnue.

Pour beaucoup d’entre nous, il est évident de faire la relation entre le corps et les émotions. Il y a aujourd’hui une riche littérature à ce sujet. Les personnes qui s’y intéressent connaissent la signification de leurs problématiques. La symbolique émotionnelle ou les raisons de leurs difficultés.

Toutes ces connaissances ont permis de mieux comprendre. Mais comprendre ne suffit pas.

Je constate fréquemment à quel point la personne comprend et reconnaît les différentes facettes de son problème, elle sait. Mais avec sa tête…
Et la tête analyse, établit des comparaisons, trouve des raisons.
Alors, lorsque qu’aucune raison n’apparaît, aucune raison pour expliquer la situation, la personne est confronté aux doutes, à la culpabilité, au jugement.

Chaque fois que nous ressentons quelque chose qui nous procure un état affectif nous sommes dans l’émotionnel.
Nous avons tous des émotions

Chaque inquiétude, énervement, colère, impuissance et bien d’autres, sont des émotions. Elles se vivent à l’intérieur, souvent au niveau du cœur ou du plexus solaire, nos émotions peuvent provoquer toutes sortes de symptômes physiques comme de l’angoisse, des palpitations, des douleurs d’estomac et des tensions.

Ces états émotionnels c’est le corps qui le manifestent.
Les malaises, tensions, douleurs sont les signes distinctifs que le corps donne pour nous informer.
Si nous étions attentifs à ces signes précurseurs, nous tomberions rarement malades.
Nous sommes des êtres d’émotions car nous sommes des êtres sensibles.

Comme cette date d’une cinquantaine d’années qui vient consulter pour un kyste important à son sein gauche. Son médecin traitant l’encourage alors que le kyste est bénin à une intervention chirurgicale.
Cette dame connaît la relation entre les émotions et le corps et souhaite entreprendre une démarche.
Dans un premier temps pour éviter l’opération et aussi pour mieux comprendre ce phénomène physique.
Après une petite discussion d’introduction, je la teste et nous trouvons une émotion de grosse peine à 41 ans, lors du décès de sa mère.
A ce moment là, cette dame vivant une difficulté majeure dans son couple, ne peut pas se laisser aller à son chagrin. Elle prend sur elle.
Une fois l’émotion nommée, la peine reconnue et la possibilité aujourd’hui pour elle de s’autoriser son chagrin. Elle me quitte émue et libérée, soulagée de mieux comprendre le pourquoi de ce kyste.
Elle m’appelle quelques jours plus tard pour m’informer qu’après consultation, le médecin confirme que tout est parti.

Et maintenant abordons les stratégies de survie
A l’heure actuelle, il est encore difficile d’exprimer nos émotions.
Beaucoup d’entre nous ressentent une pudeur, une gêne, une retenue d’en parler.
Le sujet est encore tabou. Il réveille la peur du jugement, la peur du rejet.

Puis un jour, face à un choc, à un diagnostic accablant, à une rupture ou un événement inattendu et douloureux, quand la personne est confronté à une réalité qui la dépasse totalement, elle laisse tomber le masque.

J’ai souvent entendu lors de mes consultations que j’étais leur dernier recours, l’ultime requête, une lueur d’espoir…
Maintenant, me dit-on, je n’ai plus rien à perdre….
Si nous agissons ainsi, c’est parce que nous avons des croyances.

Tant de croyances nous pénalisent.
Croyances héritées de notre culture familiale, sociale et religieuse.
Elles sont bien vivantes en nous et influencent notre façon d’être.
Si je crois que montrer ma sensibilité est un signe de faiblesse, c’est une croyance.

A chaque fois, je fais la même expérience. Se sentant touchée, la personne retient ses larmes, s’en gêne.
Je dois l’encourager avec prévenance et douceur à laisser sortir son chagrin, à laisser pleurer sa peine.
C’est toujours une réelle difficulté de se montrer vulnérable, fragile.
Alors lorsque nous sommes affaiblis, identifier nos émotions n’est pas chose facile.

Nous avons tellement appris à les occulter, les renier.
Identifier la peine, l’impuissance ou la peur demandent un certain recul. Du courage et beaucoup de patience.

Le réflexe premier de l’être humain confronté à une problématique est toujours le même. Après avoir encaissé le choc, ressenti un profond sentiment d’impuissance, il va par sa volonté organiser une stratégie de défense, de lutte, de combat.
Les termes utilisés sont toujours les mêmes : il faut lutter, combattre. Je dois me battre, vaincre la maladie.
Si j’informe la personne que cette attitude n’est pas adéquate, elle rétorque toujours de la même façon :
- alors quoi, je dois me résigner!

Dans la douleur, nous ne voyons que deux possibilités, réflexes instinctifs et universels
Lutter ou nous résigner
Avec la résignation, on abandonne, on baisse les bras.
Et la lutte nous épuise…

Lorsque nous luttons ou subissons nos émotions ou nos symptômes physiques, nous ne faisons que perpétuer des mécanismes de censure et d’agressions envers nous-même. De ce fait, nous restons conditionnés par un enchaînement de causes à effets reproduisant indéfiniment les mêmes schémas répétitifs.
Puis, automatiquement, instinctivement, nous nous jugeons.

Je suis à chaque fois tellement attristée quand j’entends les jugements terribles que nous portons envers nous-mêmes. Aucune circonstance atténuante, un auto-sabotage en règle.
Et ce jugement nous accable. Il percute notre cœur et nous laisse aucune possibilité de compréhension, de compassion et de bienveillance
Alors pour survivre, nous avons appris à les contourner, les renier, les minimiser.

Ou nous nous laissons totalement submerger et n’avons aucune possibilité de recul, nous sommes noyés, en hyper sensibilité, chagrin, dépression, frustration, colère etc….
Aujourd’hui, nous avançons masqués, nous nous adaptons aux autres par peur d’être rejeté.

Une partie de nous avance ainsi pour plaire à notre entourage, pour être accepté, parce qu’enfant, nous avons appris à retenir nos émotions pour se conformer aux attentes des adultes, pour apprendre une attitude digne et sociable.D’autres se sont rebellés, et au fil du temps deviennent des personnes distantes, froides, détachées. On les juge comme des individus insensibles.

Nous avons mis des masques, pour sauver la face, il est important d’en prendre conscience. De se rappeler que ce sont des stratégies de survie qui nous viennent de l’enfance.

Voyons ensemble le lieu entre le passé et ses conséquences dans le présent
Une autre perspective est offerte à celui ou celle qui cherche
Une alternative qui ouvre des horizons nouveaux.

Lors des consultations ou formations, je demande toujours à un moment donné, quel est le souhait ou le vœu le plus important que la personne aimerai voir se réaliser.
Depuis 6 ans que je pratique cette méthode, à chaque fois, je suis émerveillée de la réponse.
Jamais, on me demande des biens matériels, du job, des rencontres amoureuses ou autres.
J’entends la personne me dire que son intention idéal serait de retrouver la paix, la joie, la sérénité.
Dans ces moments là, je sais avec une conviction totale que nous sommes des êtres de cœur, de sensibilité.

Que chacun de nous aspire à retrouver un équilibre, une stabilité. Dans cet axe central, reliant le cœur et la pensée, l’être humain peut choisir une perspective de transformation qui n’est ni subir ni lutter.
Bien sur, il est normal que je ressente le besoin de comprendre pourquoi je tourne en rond. Pourquoi ma vie est une succession de schémas répétitifs.
Pourquoi je répète toujours la même histoire.
Durant toute mon adolescente, ma jeunesse, cette éternelle question m’a tourmenté.
Pourquoi ? pourquoi ?

Aujourd’hui, je suis la résultante de mon passé. J’ai une histoire, un vécu.
Mon passé que je le veuille on non est inscrit en moi. Il se manifeste quand je suis confrontée à une situation qui me dépasse.
Mon passé est vivant en moi. Il fait partie intégrante de ma personnalité.
Il influence la manière dont je prends soin de moi. Si aujourd’hui, je peine à me respecter, si je ne sais pas nommer mes besoins, si je suis dans un sentiment de frustration avec un vide existentiel, c’est que mon passé est toujours actif.

Si je me traite d’incapable, de nulle s’installe en moi un sentiment d’impuissance et de peine.

Le passé non digéré, non désamorcé demeure présent. Tant que nous restons avec des émotions négatives liées au passé, nous souffrons.
Les blessures les plus difficiles à reconnaître et à identifier sont celles qui remontent au passé lointain de notre enfance.
Je me souviens plus toujours des circonstances qui les ont provoqués, ce qu’il en reste par contre ce sont des tensions, des réactions de défense qui m’entraînent dans un profond sentiment de découragement ou de colère.

Nos blessures saignent encore
Nous ne faisons que répéter notre histoire de vie.
Alors comment faire !

Dans un premier temps, il est important de se donner un système de connaissance qui soutient toute démarche intérieure.
Nous avons besoin de comprendre car nous sommes dotés d’intelligence.
Puis avec des qualités nobles comme la compassion, la patience et l’ouverture, nous prenons conscience de nos émotions, de leurs conséquence. De ce choix, il est possible sortir de l’automatisme, de l’ordinaire.

La première place pour transformer nos difficultés en possibilité d’évolution, est dans la compréhension.
Puis dans l’écoute du corps et de l’espace de notre cœur où se vivent nos émotions.
Nous apprenons à faire stop, à sortir de l’automatisme. Dans cette position de recul et de réflexion, l’être humain peut changer.
De nos blessures du passé, nous en tirons un enseignement. Une leçon de vie.Parce que j’ai souffert, j’ai eu peur, j’ai enregistré d’une manière inconsciente par mon éducation, mes croyances, que l’amour se mérite, que chacun porte sa croix, que nous sommes dans le péché et que le bonheur est une illusion….

Tout mon vécu de petite fille, d’enfant blessé est inscrit dans mon cœur et moi, la femme adulte d’aujourd’hui, je me laisse toucher par cette enfant si triste, si seule.

Chacun de nous a sa propre histoire, elles ne sont pas toutes difficiles et douloureuses. Par contre chaque histoire comporte sa part de souffrances.Je vous propose une manière de prendre soin du passé en allant rencontrer notre enfant intérieur

En chaque personnalité habite un enfant!
La femme adulte que je suis, peut prendre conscience de l’enfant qui m’habite.
Je fais image de cette petite fille et la voir si fragile, si démunie me touche, sensibilise mon cœur de grande.

La toute première rencontre avec mon enfant intérieur m’a procuré une vive émotion. Je l’ai vu assise toute seule sur un petit banc d’école, dans un vestiaire sombre et désert. Elle se blottissait contre les manteaux pour éviter d’être découverte. Figée, totalement perdue et démunie.
Quel choc…. J’en garde encore les frissons.

Elle a cinq ou six ans. Sa seule faute est d’être trop timide, toujours crochée aux basques de sa grande sœur, alors la religieuse de l’école enfantine pour lui apprendre l'autonomie (grand précepte de l’époque) lui inflige une séparation forcée, dehors…. A l’écart. Seule

De cette expérience j’en garde encore aujourd’hui la peur d’être séparée, l’ennui et les différentes dépendances, notamment affectives qui en résultent….
Alors, je me suis approchée d’elle et j’ai ressenti pour la première fois de ma vie, l’envie profonde et sincère d’être VRAIE AIMANTE et PLEINE DE COMPASSION, pour elle et pour moi

J’ai vu qu’avec un véritable sentiment de respect, de dignité et d’amour, je pouvais ouvrir mes bras symboliquement, mais surtout ressentir toute la tendresse que j’ai pour cette petite fille et donc tout le potentiel d’amour disponible dans mon cœur de grande…
Cela m’a fait découvrir une nouvelle dimension d’être… que je suis capable d’aimer…. Que je suis capable de ressentir de la compassion, de la douceur et que ces qualités dégagent dans mon cœur, un sentiment de sérénité et de paix

En accordant une attention douce et bienveillante, l’adulte que je suis et mon enfant intérieur peuvent entamé un dialogue, une relation qui se renforce chaque jour. J’aime garder chaud ce lien, je l’entretiens.
Régulièrement, je vais m’asseoir près d’elle, avec infiniment de respect je l’apprivoise. Je sais qu’elle a peur, je la connais bien cette tension qui noue l’estomac et qui empêche de respirer. Je lui parle.Il m’a fallu de la patience pour nouer une relation de confiance avec elle. J’ai su dès qu’elle a posé ses yeux sur moi qu’il me faudrait être sincère et authentique.

Au début j’ai mis une certaine distance entre elle et moi, pour ne pas l’effrayer, pour respecter sa peur.
Je parle avec douceur. Des mots simples et vrais.
L’enfant intérieur, mon enfant intérieur est là pour m’apprendre ce langage du cœur. C’est le seul qu’elle puisse entendre et qui me permettra de la consoler, la rassurer, l’aimer.

Je ne suis plus cette enfant, mais cet enfant vit en moi. En prendre conscience c’est lui donner une place dans ma vie, dans mon cœur. Elle est chère à mes yeux.
Cela m’a reconstruite, m’a libéré de mon passé d’enfant blessé, je peux donner à cette petite fille toute la tendresse, la sécurité et la confiance dont elle était tellement privée.
Je ne peux pas changer mon passé, mais je peux retourner y amener la lumière, une nouvelle compréhension, un autre regard.

J’ai compris la responsabilité que j’ai de prendre soin de moi….avec douceur, bienveillance.
Grâce à notre enfant intérieur, nous pouvons recontacter notre sensibilité, attendrir notre cœur. Aucun n’adulte ne peut rester insensible à un enfant, encore moins son enfant intérieur.
Nous aspirons tous à la liberté, c’est par l’enfant que nous la gagnerons

Chaque geste de bienveillance et de tendresse est un acte de guérison
La tendresse, cette faculté de cœur innée en chacun de nous, réchauffe mon cœur, me redonne courage et confiance

La tendresse est une des merveilleuses aptitudes qui nous rappelle notre véritable identité, celle nous vient d’un monde où le langage du cœur est universel, j’y reconnais mon héritage d’être spirituel…. Je m ‘y ressource.

Nous avons un potentiel extraordinaire en nous, et chaque être vivant souhaite le découvrir…
Tout en nous aspire à l’accueil, la compassion, la tendresse
Vous pouvez comme moi, parler à votre enfant intérieur.
Dans un premier temps, il est nécessaire de s’asseoir, de s’accorder un moment pour se détendre, laisser passer nos pensées et nous préparer à cette rencontre.

Fermez les yeux.
Laisser venir à vous l’image de l’enfant que vous avez été, ne chercher pas, ne forcez pas, laisser venir naturellement…
Cela vient toujours…. Une image, un souvenir, une sensation, une odeur.
Une fois l’image présente, essayer de la faire la plus précise possible. Cet enfant a existé, il a vécu, il a une histoire. une réalité.
Portez une plus grande attention à ce que vous voyez de lui.

Laissez vous attendrir par ce que l’enfant vit. Sans jugement, avec compassion et tendresse. Laissez vous toucher, vous l’adulte d’aujourd’hui par le désarroi, la détresse ou la peur de cet enfant.

Dites lui ; enfin je te retrouve… enfin je te vois.
Ca me touche de te voir si triste, si seul, je suis là.
Je suis là pour toi. Ressentez ces mots, je suis là, tu n’es plus seul, on va faire équipe…

Faites-vous confiance, apprenez à découvrir votre propre potentiel, vos ressources inexploitées, apprenez à devenir tendre, sensible, c’est accessible à tous, le langage du cœur est à la portée de chacun..

La confiance en soi se révèle avec la compassion et l’acceptation de ce que je suis. J’ai souffert, je souffre encore…mais aujourd’hui, je sais que je peux m’offrir une nouvelle chance, nous pouvons nous l’offrir, celle d’être en charge de notre vie, de nos émotions et de notre corps.

Nous pouvons apprendre à reconnaître nos blessures, y prendre soin et nous réconcilier avec notre passé. Je peux par choix, sortir de mon rôle de victime ou de bourreau.
Le cadeau en est la liberté.

Je vis souvent ce moment extraordinaire, inoubliable où la personne qui j’accompagne se laisse toucher par sa propre tendresse, par ce jus doux et chaud du cœur, et à chaque fois, c’est un véritable petit miracle.
Les douleurs s’estompent, la voix s’adoucit, les traits se détendent et une onde de chaleur se dégage d’elle.
Elle se connecte à son cœur, elle ressent son pouvoir d’auto-guérison.

Le don de guérison, chacun en est dépositaire.
Enfant je n’avais aucun choix, adulte j’ai le choix…. De rester victime ou de devenir co-créatrice de ma vie

J’ai fait ce choix pour moi, mon mari et nos quatre enfants,

le choix d’être une femme en marche, debout encore souvent fragile et vulnérable mais de plus en plus capable dans les moments difficiles de rester proche de mon cœur….

Avec une intention, une pensée vivante du cœur, je crée chaque jour, une possibilité d’être en accord avec moi-même, consciente de mes pensées, sentiments et actions.
Je prends la responsabilité totale de mes émotions et de leurs répercussions dans mon corps. Aujourd’hui, j’ai établi une véritable relation de cœur avec qui je suis.

Je prends soin mes émotions. J’écoute les messages de mon corps, ce fidèle compagnon de route.

Le corps nécessite des soins et des traitements. Je le confie à des personnes compétentes qui peuvent m’aider à le soigner. Par contre, mes émotions, mon âme, cette partie de moi intime et secrète, j’en suis seule garante. Je suis la gardienne de l’ambiance de mon cœur, moi seule est accès à cet espace sacré.

Chaque jour j’entends davantage la petite musique de mon cœur. Parfois elle est dissonante, je perçois des désaccords, alors je corrige, je m’entraîne avec persévérance et patience à installer une mélodie toujours plus harmonieuse. Cette petite mélodie du cœur qui vibre dans mon âme m'initie à la méditation, à cette présence à soi qui m'invite à être…
J’ai retrouvé un équilibre, une sérénité que je m’entraîne chaque jour à conserver.

La santé exige plus que d’avaler mécaniquement des pilules prescrites par le médecin.

Conserver ou retrouver la santé implique une auto-transformation, à une introspection qui m’amèneront à des découvertes qui changeront ma vie.

Je comprends le sens de la difficulté ou de la souffrance. Je sais aujourd’hui que ce sont de merveilleuses opportunités de transformation.

C’est par son humanité que l’homme se libère. A partir de cet apprentissage, la noblesse du cœur se dégage et l’être entre en alchimie de reconstruction par la tendresse, la compassion et le respect.
Le chemin intérieur devient le chemin du cœur,

Je ressens le lien profond qui m’unit à ma petite Christiane et celui qui m’unit à mes proches. J’en connais la valeur. Ce que j’ai de plus précieux à mes yeux, se vit dans mon cœur.

L’apprentissage de cette méthode est accessible à toute personne désireuse d’améliorer son
bien-être, ses compétences personnelles ou professionnelles.

Tout est en nous ! Nous avons les outils, utilisons-les!
pour être en paix dans notre pensée
en tendresse dans notre cœur
en santé dans notre corps!

En conclusion, à chaque fois que je choisis une pensée vivante alliée à une qualité de cœur, quand mes intentions sont élevées, mes actes bienveillants, j’active l’énergie vivifiante, source de transformation et de guérison.
Le label cœur - label de qualité que j’accepte de transmettre avec humilité et joie afin d’être une digne ambassadrice de cet art de vivre en conscience

le véritable choix s'apprend...le cadeau en est la liberté